Après une timide offensive de la coalition terroriste, l’armée malienne en fuite

combatant-bazin-drapeau-noir-aljazeeraComme annoncé précédemment par le site d'information Azawad 24, l'armée malienne à subi de lourdes pertes dans la ville malienne de Kona avant de l'abandonner face aux assauts de la coalition terroriste dirigée par Iyad Ag Ghaly et son homme de confiance Ibah Ag Moussa (Bamoussa).

Dans notre édition du Vendredi 4 Février, nous reportions qu'Iyad Ag Ghaly, leader de la secte terroriste Ansar A-Dine, avait désavoué l'aile opportuniste de son mouvement menée par Alghabass Ag Intallah. Quelques semaines plus tôt, Alghabass Ag Intallah et d'autres membres de cette aile opportuniste signaient une multitude d'accord et d'engagement à Ouagadougou et à Alger pour faire état de leur rejet du terrorisme, leur souplesse sur le principe d'application de la Charia, et enfin leur engagement de mettre en place un cessez-le-feu unilatéral avec le Mali.
N'ayant pas été consulté, et étonné par l'audace de l'aile opportuniste de sa secte, Iyad Ag Ghaly a très rapidement commencé à désavouer les opportunistes de son mouvement notamment à travers une très rare communication sur un journal mauritanien proche des organisations terroristes.
Pour passer de la menace à l'exécution, Iyad Ag Ghaly a fait dépêcher une partie des terroristes d'AQMI, du MUJAO, et d'Ansar A-Dine en direction du Mali. Les convois de combattants qui ont quittés les villes de Tombouctou, Gao, et Kidal se sont regroupés à Douentza, ville contrôlé par les terroristes depuis qu'elle a été abandonnée par le MNLA.
A Douentza, la coalition terroriste s'est organisée et mis ses plans en place. En stratège, Iyad Ag Ghaly décida que seuls les terroristes locaux (Peulhs, Bambara, et autres) seront mis en avant une fois que les villes maliennes tombées sous occupation terroriste.
Un premier convoi terroriste s'est alors dirigé vers la ville de Konna dans la région de Mopti au Mali. Très rapidement, les soldats maliens ont fait recours à leur sport favoris, entendez par là la fuite, pour échapper à l'ennemi sans pour autant véritablement combattre.
Dans sa fuite, l'armée malienne a laissé derrière elle armes et bagages. Au moins dix BRDMs et un nombre important d'armes lourdes a été saisi par la coalition terroriste.
Cet épisode à lui tout seul montre l'incapacité de l'armée malienne.


Par Ahmeyede Ag Ilkmassane