Les bombardements de l’aviation française contre la coalition terroriste s’accentuent

rafales-france-maliLa coalition terroriste Ansar A-Dine, AQMI, et MUJAO est en train d'apprendre que tout a une limite. Depuis le Vendredi dernier, pour affirmer son leadership en tant qu'ancienne puissance coloniale du Mali, la France a bombardé les troupes et installations de la coalition terroristes au Mali et dans l'Azawad.

Tout a commencé lorsque les leaders de la coalition terroristes se sont vus beaux et forts et ont décidés de prendre rapidement les villes maliennes proches de la frontière de l'Azawad. Sur instigation de ses promoteurs, Iyad Ag Ghaly, leader de la secte terroriste Ansar A-Dine a affirmé mettre fin au cessez-le-feu unilatéral que l'aile opportuniste de son mouvement avait décrété avec le Mali.
Très rapidement, la coalition terroriste a lancé l'assaut sur la ville de Konna qu'elle a rapidement pris à l'armée malienne dont la majorité des soldats a fuit en y laissant important armement lourd.
Cette facilité déconcertante ayant surpris plus d'un terroriste, ils ont décidés de se lancer à l'assaut du village tristement célèbre de Diabaly ainsi que la ville de Sévaré et par ricochet celle de Mopti.
Dès lors la France, ayant en tête ses intérêts stratégiques au Mali, a décidé de s'opposer à l'avancement de la coalition terroriste. Quatre hélicoptères furent dépêchés de l'aéroport de Ouagadougou, au Burkina Faso où se trouve depuis quelques années une unité de l'armée française.
Très rapidement, ces hélicoptères ont stoppé l'avancée des deux colonnes de la coalition terroriste qui se dirigeaient vers Djabaly et la ville de Sévaré. Après les attaques aériennes, près d'une centaine de membre de la coalition terroriste ont perdu la vie à Konna et sur les deux tronçons.
Mais les attaques françaises contre les installations de la coalition terroristes azawadienne ne se sont pas arrêtés à Konna et sur les tronçons reliant cette ville à Djabaly et Konna.
Depuis Samedi, les camps d'entrainements et les installations terroristes ont été bombardés sur le territoire de l'Azawad.
Ce fut d'abord le tour des abords de la ville de Léré qui ont reçu les bombes françaises. Dans cette ville, c'était principalement des installations d'AQMI (Al Qaeda au Maghreb Islamique) et ceux de la secte terroriste Ansar A-Dine qui étaient visés.
Cependant, le plus grand nombre de frappes aériennes a été répertorié le Dimanche 13 Janvier 2013. Ce fut d'abord le tour de la ville d'Ansongo où plusieurs installations du groupe terroriste MUJAO ont été détruites.
Juste après, Gao fut également attaqué, et là encore des camps d'entrainements du MUJAO et des maisons des leaders de cette organisation furent détruits.
Plus tard dans la journée, ce fut le tour d'une cache d'armes de la secte terroriste Ansar A-Dine près du campement d'Aghabo, distant d'une cinquantaine de kilomètre de Kidal.
Aujourd'hui Lundi, nous apprenons que la ville de Niafounké contrôlé par la secte terroriste Ansar A-Dine a été dans la ligne de mire de la coalition terroriste.
Le village de Diabaly qui vient d'être contrôlé par la coalition terroriste a également été la cible d'attaques de l'aviation françaises.
Dans nos prochaines éditions, nous reviendrons sur les implications de ces nouvelles donnes dans l'Azawad.


Par Ahmeyede Ag Ilkamassene