Me Malick Maïga et Sadou Diallo payent des femmes à Gao pour témoigner de faux viols du MNLA

sadou-diallo-maire-gao-france-interToumast Press apprend qu'un avocat malien du nom de Malick Maïga et Sadou Diallo le maire de Gao sont à cet instant précis en train de payer des femmes et des jeunes filles pour qu'elles témoignent chez un infirmier de Gao d'un prétendu viol qui aurait été commis par le MNLA durant sa présence dans la ville de Gao. La communauté internationale qui dénonce de plus en plus les violations de droits de l'Homme du Mali doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour ne pas tomber une fois de plus dans la machine de propagande malienne.

 

 

 

Abraham Lincoln, l'illustre président américain ignorait surement tout du Mali lorsqu'il déclarait: "On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps". Mais cette citation s'applique tant au Mali lorsque l'on se fit à l'histoire de ce pays bâti sur le mensonge, et ce depuis sa création.
Toute la stratégie de survie économique (à travers les faux projets, le détournement de financements étrangers et d'aides aux développements en faveur des populations azawadiennes) et politique de ce pays se base sur un ensemble de faux dans lequel le mensonge est considéré comme étant la lumière qui guide la nation hors des ténèbres qui sont la vérité.
Lorsque le Mali n'exhibe pas ses Touareg et Arabes de services (Assarid Ag Imbarkawane, Nock Ag Attia, Mohamed Mahmoud El Oumrany etc) appelés par certains des marionnettes ou encore des élus-nommés dans le seul but de servir d'épouvantails pour tromper la communauté internationale et la dirigée vers une fausse voie, le Mali fait recours à fait recourt au paiement de quelques citoyens afin de se présenter comme des victimes de violations imaginaires commises par le MNLA qu'il considère comme son seul et unique ennemi alors que les terroristes d'AQMI (Al Qaeda au Maghreb Islamique), MUJAO (Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et Ansar Adine sont considérés acceptable par les autorités de ce pays.
Il y a quelques minutes nos sources dans la ville de Gao nous ont signalés un ensemble de rencontres secrètes organisées par Maitre Malick Maïga et Sadi Diallo, le maire de la ville de Gao. La particularité de ces rencontres secrètes c'est qu'elles ne regroupent que quelques hommes, la quasi-totalité étant des femmes et des jeunes filles.
Me Malick Maïga, un avocat Sonrhaï dépêché spécialement de Bamako pour présider les rencontres et le maire Sadou Diallo offrent des dizaines de milliers de francs CFA (devise locale) aux participantes en échange de leur promesse de se rendre à l'hôpital pour rencontrer un médecin Sonrhaï, dont nous n'avons pas obtenu le nom, qui constatera des viols qui ont été commis dans la ville entre les mois d'Avril et de Juin 2012 par des combattants du MNLA.
Ce médecin gracieusement payé en tant que pièce central du complot ne constatera pas médicalement des viols supposés avoir été commis il y a près d'un an pour certains (aucune prétendues preuves n'existant pas), mais il semblerait qu'il se mettra dans la peau d'un commissaire principal ou d'un enquêteur qui certifiera du viol sur la base de témoignages des femmes qui ont été payés à l'avance par Me Malick Maïga et le maire Sadou Diallo.
La préparation de cette énième propagande mensongère du Mali se fait le jour-même où le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme incrimine le Mali après ses exactions insoutenables contre les populations civiles Touareg, Arabes et Peulhs. Pour essayer de se donner un bol d'air frais, le Mali cherche inexorablement un moyen d'accuser le MNLA car dans l'imaginaire du commun des maliens, un crime devient acceptable dès le moment où il est possible d'affirmer qu'il a aussi été commis par l'ennemi qui n'est autre que le MNLA dans ce cas.
Pour mémoire en Mai 2012, le Mali avait eu recours à cette même stratégie mensongère lors d'une visite de chercheurs de Human Rights Watch à Bamako. A cette occasion, les enquêteurs de Human Rights Watch qui n'avait pas eu la liberté de dépasser la capitale malienne ont été mis en contact téléphonique avec de victimes imaginaires supposées vivre toujours à Gao et qui auraient subies des viols commis par le MNLA. Human Rights Watch avait malheureusement été pris dans ce jeu croyant en la bonne foi de ces interlocuteurs (gracieusement payés par les services secrets maliens). Quelques jours plus tard, un rapport de l'organisation de défenses des Droits de l'Homme incriminait le MNLA. Ayant pris conscience du mensonge des autorités maliennes, l'organisation a depuis relativiser ses dires en attendant de rencontrer face-à-face des supposées victimes et de juger personnellement de leur crédibilité.
Nous appelons vivement les organisations de droits de l'Homme, les enquêteurs de la Cour Pénal International et l'ensemble de la communauté internationale a mené directement des enquêtes sur le terrain dans toutes les villes sans considérer comme vérité biblique les paroles d'officiels maliens spécialisés dans l'art du mensonge. Tous les crimes commis par toutes les parties doivent être mis au grand jour par des enquêteurs indépendant bénéficiant d'une liberté totale pour accomplir leur travail.


Par Khado Ag Ghousmane