L'armée génocidaire du Mali armée par une organisation publique russe

kalachnikov-ak-47-004Une agence publique russe d'armement annonçait hier la vente de 3.000 fusils d'assaut kalachnikovs à l'armée malienne dont les seuls fait d'armes sont les exécutions de civils Touareg, Arabe et Peulhs comme dénoncés par l'ONU et les organisations de défenses de droits de l'Homme. Cette vente d'armements met en lumière la nécessité d'un embargo sur les armements contre le Mali.

 

Le Lundi 18 Mars 2013, Rosoboronexport, une agence publique russe d'exportation d'armements annonçait la conclusion d'un contrat de ventes d'armes entre l'organisation publique et le ministère malien de la défense. Conclu en Septembre 2012, ce contrat d'une valeur d'un million de dollars porte sur la vente de 3000 fusils d'assauts kalachnikovs de calibre 7,62 mm.
L'organisation publique russe affirme également que les autorités maliennes lui ont exprimées un fort intérêt pour l'achat d'armement lourd comme des hélicoptères et des voitures blindés. L'ironie du sort consiste au fait que ces armes ne serviront jamais à combattre ni le MNLA ni la coalition terroriste qui s'est retirés des villes et de l'Azawad avant de revenir en force dans quelques mois et années.
Depuis la rébellion des années 1990, l'armée n'a jamais engagé une offensive ni contre les mouvements armées azawadiens encore moins contre la coalition terroriste. A chaque fois qu'une bataille est engagée, l'armée malienne a eu recours à la souplesse de ses jambes et à sa renommée légendaire d'armée fuyarde pour abandonner le champ des combats. A chaque fois, les soldats maliens abandonnaient derrière eux tous leurs armements afin de facilité une fuite avec le minimum de fardeau possible ou tout simplement se fondre dans la population civile.
Avant le debut de la guerre entre le Mali et le MNLA, des dizaines de pays commes l'Algerie, les Etats Unis, la France et d'autres pays de l'OTAN ont lourdement armé l'armée malienne. A l'arrivée, le Mali dans son ensemble a expliqué l'incapacité de ses soldats à combattre le MNLA l'abscence d'armements comme si des soldats pouvaient se rendre dans une zone de conflits avec des bâtons et des lance-pierres.
Dans la vidéo suivante, on peut voir un véhicule blindé quasi-neuf qui a été abandonné dans sa fuite par l'armée malienne le 7 Février 2012 lors de l'assaut du MNLA contre le camp Achibriche de Tinzawatène à quelques kilomètres de la frontière algérienne. Cette prise du MNLA est à l'image de l'arsenal impressionnant récupérer par le MNLA entre le 17 Janvier 2012 au 31 Mars 2012 après les innombrables fuites des soldats maliens.

 


Le débordement des centaines de soldats maliens le mois dernier à Gao contre une quinzaine de terroristes du MUJAO et l'arrivée urgente à la rescousse des forces françaises pour éradiquer l'avancée terroriste montre l'incapacité des forces françaises à faire face à des positions ennemies.
Les seules positions dans lesquelles les soldats maliens montrent tous leur savoir-faire et leur maitrise des armes sont les campements nomades, les foires commerciales, les puits, les maisons et autres lieux habités par les civiles Touareg, Arabes et Peulhs.
Anatoli Issaïkine, le directeur de Rosoboronexport, ces opérations de ventes d'armements à l'armée malienne se font "en toute légalité". Des pays ont été sanctionnés pour des exactions contre les populations civiles bien moindre que celles du Mali, d'où la nécessité d'imposer un embargo sur les exportations d'armes vers le Mali en attendant l'instauration d'un tribunal pénal spécial pour le Mali afin de mettre la lumière sur les massacres et violations des droits de l'Homme commis par toutes les parties dans le conflit.


Par Acherif Ag Intakwa