Alhaji Ag Gamou

Il y a une dizaine de jours nous faisions état d'un important convoi de l'armée Malienne dirigé vers Tessalit pour mettre fin au blocus du camp de cette ville par les forces du MNLA. Après de très lourd combat, le Colonel-Major Al-Haji Ag Gamou réussira à se frayer par chance une porte de sourie pour rejoindre le commandement militaire de Gao.

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Tôt ce matin, un important convoi de l'armée Malienne a quitté les villes de Kidal et d'Anefif en direction de Tessalit. L'objectif de ce convoi sous les ordres du Colonel-Major Alhaji Ag Gamou était de renforcer les positions de l'armée Malienne dans la ville. Après de rudes combats, l'armée Malienne essuie une énième défaite face aux troupes du MNLA et confirme sa réputation d'armée fuyarde.

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Le MNLA contrôlait la ville stratégique de Tinzawatene le Mardi 7 Février 2012. Digne de leur réputation, les militaires Maliens qui n'ont pas été tués ou emprisonnés se sont réfugiés en Algérie, une autre partie disparaissait dans le désert. Ceux qui se sont rendus avant les affrontements ont été déposés sauf à l'entrée de Kidal. Les administrateurs civils du MNLA y sont déjà à l'œuvre pour mettre en place la régulation Azawadienne.

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Depuis le début le 17 Janvier 2012, la nouvelle "stratégie" militaire du Mali consiste à fuir les zones de combats. Cette fuite ne garantissant pas la fin des assauts du MNLA, les mafiosi de l'armée ont décidé de s'enfoncer encore plus dans leur stratégie de la honte. Les civils sont désormais retenu prisonnier dans les villes de l'Azawad pour serrvir de bouclier humain face au rouleau compresseur du MNLA.

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S'inspirant du mode opératoire des mafias siciliennes, l'armée Malienne séquestre depuis quelques jours à Tombouctou les familles des membres du MNLA. Même Lali Walet, 80 ans, mère du Colonel Kommo Ag Kinini est prise en otage par les mafiosi de l'armée Malienne. Pour freiner les désertions de plus en plus nombreux à Tombouctou, les exécutions de civils et militaires sont devenus monnaie courante. Comme à l'accoutumé, les propagandes du Mali décrivent les victimes comme des rebelles.